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Australie


Melbourne - Sydney : 881 km
Décalage horaire : +10


Nouvelle semaine, nouvelle ambiance : après 10 jours passés dans une ferme au milieu des poules et des moutons c’est vers Sydney que j’ai migré pour le réveillon !


Mais avant de retrouver la civilisation et ses douces folies je suis resté encore quelques jours à Kyneton où mon rôle de fermier a pris une toute autre dimension. J’ai troqué mon costume de jardinier pour celui d’ouvrier agricole et le travail fut nettement plus pénible. J’ai passé 3 jours à casser des cailloux à la barre de fer, à niveler des terrains à la pioche et à creuser des trous de 70cm de profondeur pour aménager des espaces indispensables au développement de l’exploitation. Il ne me fallait donc plus attendre que 10mn avant d’être trempé de sueur car, en plus, la météo n’était pas franchement de mon côté ! Après une légère baisse des températures due à un fort vent du sud, c'est-à-dire provenant de l’Atlantique, le mercure a regrimpé en flèche dimanche pour dépasser les 35 degrés à l’ombre. Heureusement le pick-up était mis à disposition pendant l’après-midi et j’ai pu aller piquer une tête dans la piscine de la ville pour me rafraîchir. J’avais d’ailleurs une classe incroyable dans mon pick-up crasseux, le bras posé sur le rebord de la fenêtre comme les routiers et mes ray-ban sur les yeux : le bouseux branlos dans toute sa splendeur ! Enfin, je fais le malin maintenant mais sur le coup je ne le faisais pas franchement. Lorsque l’on teste la conduite à droite pour la première fois on a en effet une fâcheuse tendance à manquer d’ouvrir la portière lorsqu’on tente de passer une vitesse, et à prier pour ne pas percuter de plein fouet la voiture qui arrive en face !

Après avoir passé une dizaine de jours à bosser en plein air et à manger bio c’est donc légèrement courbaturé et sans le moindre gramme de graisse que j’ai quitté ma campagne profonde. Et bien que l’expérience ait été extrêmement intéressante je dois reconnaître que j’étais content de retrouver l’effervescence de la ville. Comme je suis arrivé à Melbourne à 14h et que mon bus ne partait qu’en fin d’après-midi j’ai d’ailleurs eu le temps de marcher pendant un bon moment avant de rejoindre Southern Cross, la gare d’où j’allais quitter l’état de Victoria.

Et je n’ai pas eu à attendre très longtemps avant de retrouver les tarés des grandes villes car moins de 5mn après être arrivé je me suis fait aborder par un fétichiste des pieds… Comme j’étais en tongs il est venu me voir et m’a baratiné avec une sombre histoire de projet artistique pour pouvoir me prendre en photo. Etant de bonne humeur et ayant envie de faire plaisir à un psychopathe je l’ai laissé photographier mes pieds sous toutes les coutures avec son téléphone portable. Mais c’est lorsqu’il a voulu commencer à les caresser que je suis parti avant de céder à la tentation de lui envoyer l’un des objets de ses fantasmes en pleine gueule ! Pour me remettre de cet évènement traumatiso-comique je me suis rendu au Mc Do et je me suis fumé une bonne clope après avoir mangé de la bouffe bien grasse et dégueulasse, ce que je n’avais pas fait depuis un bon moment ! Et pour que la fête soit complète j’ai fini dans un centre commercial spécialisé dans le luxe. Après avoir passé une dizaine de jours à manger de la terre et à faire constamment attention aux serpents ce fut un vrai bonheur de me retrouver perdu au milieu des corners Chanel, Burberry’s, Hermès ou encore D&G !

Mais ce retour aux sources fut de courte durée car je devais être à la gare routière à 18h30 afin de reprendre mes bonnes habitudes de voyageur low-cost et embarquer à bord de mon bus de nuit. Quelque soit le moyen de transport utilisé j’ai toujours eu une chance très relative quant à l’affectation de mes voisins et c’est cette fois-ci à côté d’un tatoué à boucles d’oreille que je me suis retrouvé. Du coup rien de très passionnant à signaler en terme de séduction pendant les 12h de route jusqu’à Sydney ! Le trajet s’est malgré tout très bien passé, le bus étant particulièrement confortable et, avec l’aide d’un somnifère, j’ai pu dormir pendant une bonne partie de la nuit.

C’est donc mercredi matin à 7h que je suis arrivé à Sydney, cette ville incroyable que j’ai toujours eu envie visiter. J’étais évidemment ravi d’avoir enfin la chance de réaliser ce rêve mais je devais malheureusement attendre jusqu’à 17h30 pour pouvoir enfin me rendre chez la personne qui allait m’héberger pendant ces quelques jours. C’est la raison pour laquelle il a fallu que je trouve très rapidement un casier afin de déposer mon sac à dos pour la journée, et trouver un endroit approprié pour me laver un peu après ma nuit de voyage en bus. Je peux donc désormais annoncer fièrement que j’ai franchi une étape supplémentaire dans ma vie de clochard classe en me planquant dans les toilettes d’un café pour me laver les dents et me mettre un peu de déo !

Après avoir avalé rapidement un café je me suis ensuite mis en route pour découvrir Sydney avant que ce ne soit un bordel monstrueux à cause des festivités du nouvel an. En bon touriste je n’ai pas réfléchi et c’est vers le Sydney Opera House, le monument le plus mythique d’Australie, que je me suis dirigé. C’est d’ailleurs assis sur un banc, face à l’Harbour Bridge et à quelques mètres seulement de l’entrée de l’opéra, que je suis en train de rédiger la première partie de ce chapitre… Et vous what’s up à Paris ?! Désolé, c’est un peu facile mais comme je suis incroyablement heureux d’être là et que j’hallucine complètement sur la chance que j’ai de vivre toutes ces expériences, je ne peux pas m’empêcher de me transformer parfois en vrai connard !

Une fois ce pèlerinage touristique effectué j’ai ensuite passé de longues heures à marcher un peu au hasard dans les rues, en restant principalement autour des 2 grands axes que sont Georges Street et Pitt Street. Et vers 13h, après avoir tout de même erré pendant environ 6h dans Sydney, j’ai été atteint d’une envie subite de dormir. En vrai clochard je me suis donc rendu à Hyde Park, situé au pied de la cathédrale, et j’ai fait une sieste de 2h au milieu des adolescents post-pubères qui jouaient au frisbee ou jonglaient torse nu pour dévoiler leurs beaux pectoraux tout neufs devant des blondasses venues bronzer pendant quelques heures. Avec mon look de vagabond chic épuisé je ne m’intégrais pas trop dans le paysage et je me suis donc planqué sous un arbre pour dormir tranquillement ! 

Grâce à cette petite sieste j’ai pu récupérer suffisamment de forces pour aller rechercher mon sac et me rendre à pied à Henderson Street, où j’allais être hébergé pendant les 5 jours suivants. Après une bonne demi-heure de marche je suis enfin arrivé à destination et j’ai pu découvrir avec plaisir qu’il s’agissait d’une petite maison pleine de charme et finalement assez bien placée dans la ville. Et lorsque j’ai enfin pu y rentrer, après avoir attendu la propriétaire pendant encore près d’une heure sagement assis sur mon sac dans la rue, j’ai eu l’agréable surprise de me retrouver dans un cadre particulièrement cosy et design. Il s’agit d’une maison de style assez londonien, avec parquet blanc, chambre indépendante à l’étage et petit jardin. J’adore ce cadre et en plus tout est gratuit, donc je suis encore mieux que si j’étais à l’hôtel ! Mais le seul problème réside dans la personnalité de celle qui m’héberge pourtant gentiment. Il s’agit d’une vieille fille d’une cinquantaine d’années qui cumule les 3 critères principaux propres aux femmes qui ont toujours vécu seules : antipathique, dotée d’un gros cul et vivant avec un chat ! Depuis le début de mon séjour je suis toujours mal à l’aise lorsque je la croise, mais je ne suis de toute façon quasiment jamais là donc ce n’est pas trop dérangeant. Et puis, encore une fois, cette solution d’hébergement a le charme de la gratuité et cela repousse incroyablement les limites de l’acceptable en terme de qualité d’accueil !

Je n’ai en plus pas beaucoup eu l’occasion de discuter avec cette prof d’anglais acariâtre car le premier soir nous sommes partis directement au cinéma voir un assez bon film sur la vie de John Lennon. Et dès notre retour elle a filé dans sa chambre pour se coucher car, en plus, elle était fatiguée… Je crois qu’elle s’est un peu sentie obligée d’accepter lorsque les fermiers l’ont appelée pour lui demander si elle pouvait m’héberger !

Mais ce n’était de toute façon pas très grave car, dès le lendemain, j’ai retrouvée Aude, une amie de Reims actuellement en VIE à Singapour et en vacances en Australie pour une quinzaine de jours, et Clémence, une de ses amies de Singap’. En dehors du simple bonheur de retrouver des personnes nettement plus agréables que celle avec qui j’avais passé la soirée de la veille, ça m’a fait vraiment plaisir de retrouver un visage familier pour la première fois depuis le début de mon voyage. Et le fait de se retrouver entre français à l’autre bout du monde a un côté extrêmement reposant et confortable. Même si j’adore rencontrer des gens du monde entier, et c’est bien pour ça que je suis parti de Paris, cet exercice nécessite un effort particulier qui, à terme, s’avère être fatigant. Donc me retrouver pendant quelques jours avec des personnes qui partageaient la même langue, la même culture, le même humour, et qui avaient des valeurs similaires m’a donné le sentiment de me retrouver dans un sas de récupération où j’ai pu refaire le plein des batteries avant de poursuivre seul mon périple autour du monde.

En plus cela m’a permis de visiter une partie de Sydney d’une manière différente de celle assez opportuniste que j’ai adoptée depuis le début de mon voyage. Au lieu de découvrir par hasard des endroits improbables en déambulant dans les rues nous avons sorti le Lonely Planet et nous avons étudié le guide avant d’avancer ! Après avoir traversé Hyde Park, nous nous sommes rendus dans un mémorial dédié aux victimes de la Première Guerre Mondiale, puis, comble de la « tourist attitude », nous sommes montés tout en haut de la Sydney Tower d’où nous avions une vue splendide sur toute la ville. Le seul problème est qu’à cause des gratte-ciels du CBD on ne voit que très mal l’Opéra et l’Harbour Bridge, ce qui limite quand même beaucoup l’intérêt de la chose ! Mais cela nous a entre autres permis d’observer la foule qui commençait à se compacter dès 11h du matin pour admirer le feu d’artifice pourtant tiré à minuit, c'est-à-dire 13h plus tard. Et après cette visite finalement assez sympathique nous avons rejoint Pitt, un ami de Clem’ qui fait aussi un tour du monde, mais qui arrive lui à la fin de son voyage après déjà 8 mois passés loin de notre cher et beau pays. Nous avons alors commencé à nous poser sérieusement la question de ce que l’on allait bien pouvoir faire pour le réveillon et nous avons décidé que, comme près d’un million de personnes, nous allions regarder le feu d’artifices ! Afin d’être en forme pour cette soirée qui s’annonçait bien longue je suis rentré faire une petite sieste, et j’en ai profité pour troquer mon short et mon polo contre un jean et une veste de costard.

C’est donc vers 18h que j’ai rejoint les autres et que nous nous sommes dirigés vers Circular Quay, le port sur lequel donne l’opéra et d’où la vue allait être la plus belle. Nous n’étions bien évidemment pas les seuls à avoir cette brillante idée mais, heureusement, un autre groupe de français, que les autres avaient rencontré aux Fraser Islands, était là depuis 9h du matin et avait ainsi pu « privatiser » un banc pour l’occasion. Nous étions donc une quinzaine à jouer au poker, à chanter et à picoler en toute discrétion, en raison de l’interdiction totale de consommer de l’alcool qui avait été décrétée pour le parc dans lequel nous nous trouvions. Et après 6h d’attente la récompense fut enfin là : un feu d’artifice exceptionnel tiré simultanément au dessus de l’Opéra, de l’Harbour Bridge et de la ville. Un spectacle extraordinaire.

Une fois cette petite merveille achevée nous avons attendu une bonne heure avant de partir, le temps de laisser quelques centaines de milliers de personnes sortir par les 10 malheureuses portes qui permettaient l’accès à ce lieu rendu magique par l’évènement. Et ce n’est que vers 1h30 du mat’ que nous avons enfin pu quitté notre banc adoré ! Nous nous sommes alors retrouvés dans le centre de Sydney et, en raison de l’absence totale de voitures due à une interdiction exceptionnelle de circuler imposée par la municipalité, les rues s’étaient transformées en dance floors géants. Nous nous sommes donc arrêtés à l’intersection de Pitt Street et de Bridge Street, où un DJ mixait en pleine rue, et nous nous sommes mélangés à la foule. Mais l’idée ne fut que très moyennement judicieuse car moins de 5mn après être arrivé j’ai senti une main fouiller dans ma poche et, le temps de me retourner, cet espèce d’enfoiré de pickpocket était déjà reparti avec mon appareil photo. Sur le coup j’étais fou de rage mais quand on y pense, le peuple australien descend directement de forçats et de délinquants donc on peut difficilement leur en vouloir, le vol à la tire est profondément ancré dans leurs mœurs et inscrit dans leurs gènes ! Mais ce qui reste le plus surprenant c’est que malgré le soleil dont ils bénéficient toute l’année, des filles canons qu’ils croisent à tous les coins de rue et de leur mode de vie aussi stressant que celui d’un retraité installé sur la Côte d’Azur, les Australiens n’ont toujours pas réussi à empêcher la prolifération de la race des « Son of a Bitch », ce qui devrait pourtant être facile dans un cadre pareil ! Cet incident désagréable m’a naturellement plombé la soirée et, complètement démotivé, je suis rentré à pied chez moi vers 3h, dans une atmosphère de fin du monde : en plus des pickpockets il y avait des gens bourrés partout, des bastons tous les 500m, des flics débordés à tous les coins de rue et des milliers de cadavres de bouteilles sur la chaussée désertée par les voitures… Très sympa comme ambiance !

Et cette soirée a finalement été très enrichissante car après la rage réelle que j’ai ressentie je me suis surpris à relativiser totalement l’incident, chose dont j’aurais été incapable il y a encore un mois. Je pense qu’en voyageant on apprend à dissocier ce qui est matériel et superficiel de ce qui est vraiment indispensable. Et l’on devient fataliste lorsque les conséquences sont plus désagréables que gravissimes. Je me dis qu’au moins j’ai toujours mon passeport et mon portefeuille, que j’avais pourtant sur moi au moment du vol, ce qui est finalement le plus important. Et puis si l’autre enfoiré en est arrivé là c’est qu’il avait certainement plus besoin de cet appareil que moi… Mais cela ne change rien au fait que si jamais je le retrouve je lui fais bouffer ses dents à ce petit con !

Et l’autre avantage de cet incident c’est qu’en rentrant assez tôt j’ai pu être en forme le lendemain pour profiter pleinement de ma première journée sans appareil photo ! J’étais tout de même déçu de ne pas pouvoir immortaliser cet après-midi car je ne pense pas que je passerai tous mes 1er janvier à me baigner dans les vagues et à bronzer sur une plage magnifique… C’est en effet à Bondi, une célèbre plage de surfeurs située à une petite demi-heure en bus du centre que nous sommes allés poser nos serviettes. Je n’avais jusqu’à présent jamais testé le bain post-réveillon mais je dois avouer que jouer dans les rouleaux pendant 2 heures pour commencer l’année a un charme tout particulier ! Et le paysage contribue beaucoup à la qualité de l’endroit car on trouve accrochées aux collines qui entourent la plage de nombreuses petites maisons de bord de mer, pleines de charme et très colorées. Je suis littéralement tombé amoureux de ce lieu. Je pense donc que j’y reviendrai pour faire du surf, après avoir bossé comme jardinier pendant une dizaine de jours à côté de Sydney.

Cette journée parfaite l’a d’ailleurs été jusqu’au bout puisqu’après avoir cramé à Bondi nous nous sommes rendus à l’Opéra Bar. Il s’agit, comme son nom l’indique, d’un bar select situé au pied de l’Opéra, en face de l’Harbour Bridge et au niveau de la mer. C’est en prenant notre apéro tout en admirant le coucher de soleil sur ce paysage de rêve que nous avons pleinement pris conscience de la vie d’enfants de salauds que nous sommes en train de mener ! Suite à cette réflexion hautement philosophique nous avons longuement discuté avec Clem’ de nos besoins de voyages et de la manière dont nous abordons ces expériences extraordinaires. Cette conversation m’a fait beaucoup de bien car elle m’a permis, un mois après mon départ, de mettre un peu mes idées au clair tout en tirant un premier bilan de ce que j’ai accompli jusqu’à présent. Aujourd’hui je tourne véritablement une page de ma vie, celle de l’enfance et de l’adolescence, et partir seul à l’autre bout du monde permet de prendre le recul nécessaire pour faire le point à la fois sur ses forces et ses faiblesses, sur les événements marquants déjà vécus qui auront une influence réelle sur le reste de ma vie, et sur les points que je vais devoir absolument améliorer pour pouvoir continuer à avancer. C’est aussi en échangeant avec des personnes qui vivent des expériences comparables que l’on peut se poser les bonnes questions qui nous permettront de rendre notre propre expérience encore plus enrichissante. Et je suis ravi d’avoir eu la chance de pouvoir le faire dans un cadre aussi incroyable, avec en plus quelqu’un de vraiment intéressant !

Cette journée fut donc parfaite, ce qui ne fut pas franchement le cas de celle du lendemain ! En effet, j’ai passé ma matinée à tailler du lierre pour rendre service à la frustrée de service qui m’héberge et, quoi que je fasse, elle n’était pas contente. Du coup elle ne pouvait pas s’empêcher de faire des réflexions désagréables, ce qui me donnait clairement envie d’utiliser le sécateur pour lui couper la langue plus que pour me débarrasser des branches qui dépassaient ! Si elle se demande encore pourquoi elle est célibataire et vit toute seule avec son chat, surtout qu’elle n’hésite pas à venir me le demander, je me ferai un plaisir de lui expliquer ! Et pour que la fête soit complète un violent orage s’est déclenché juste avant que je parte rejoindre les filles et Pitt à l’autre bout de la ville. C’est donc sous la pluie que j’ai marché pendant 1h, mais lorsqu’il fait 29° c’est quand même beaucoup moins dérangeant. Juste après les avoir retrouvé à Circular Quay nous avons pris un bateau pour Manly, une station balnéaire située à 30mn de ferry, et nous avons passé le reste de l’après-midi sur la plage. Par miracle il y faisait un temps magnifique, mais nous avons ensuite retrouvé la pluie dès notre retour à Sydney.  

Ces conditions météo nous ont tout de même permis de passer une soirée incroyable car, après avoir passé un bon moment sur un banc à boire tranquillement de la vodka, nous avons fini la soirée à l'Ivy, une boîte assez classe qui possède un immense patio en plein air. Je suis donc resté un bon moment à danser sous la pluie pendant que la majorité des gens se réfugiaient à côté des bars qui, eux, étaient couverts. Je suis ensuite parti vers 3h, ravi qu’il fasse ce temps pourri car ça m’a bien aidé à dessaouler pendant les 45mn de marche que j’ai du me farcir avant de pouvoir enfin aller me coucher ! Et j’avais vraiment hâte de retrouver mon lit car la nuit allait être très courte. En effet, j’ai du me réveiller à 7h dimanche matin pour aller prendre mon train pour Bowral, la petite ville dans laquelle je vais connaître ma deuxième expérience agricole… Nouvelle semaine, nouvelle ambiance !